En trois phases d’un processus de co-construction, le jeu de l’oie systémique explore par la médiation d’un objet à la fois ludique et esthétique, des plans successifs et interdépendants :

  • Celui de l’appartenance et de l’identité : appartenance à ce groupe à travers les événements d’une histoire qui lui est propre, mais aussi, identité des individus qui expriment une position personnelle à travers le choix des cartes symboliques.
  • Celui de la temporalité : le temps des faits qui, peu à peu, vont s’inscrire dans la durée, le déroulement, le processus, et le temps du mythe lorsque la trame événementielle se pare des couleurs du symbolique.
  • Celui des règles et des enjeux : le dialogue peut s’engager dans la mesure où s’instaure une dialectique entre l’individu et le système, mais encore entre le simple et le complexe, entre l’ordre et le désordre.

L’inachèvement du jeu en son début et à son arrivée ouvre le champ de tous les possibles.

Bibliographie